La physionomie des villes du monde d’ici l’horizon 2050

Le monde évolue d’une manière effrénée, la population mondiale augmente de manière exponentielle, le réchauffement climatique bat son plein et les villes sont de plus en plus denses. Il serait donc légitime de chercher à savoir comment seraient les villes du monde dans un futur plus trop loin. Imaginons ensemble.

Des villes qui s’adapteront à la dégradation des ressources vitales

La population de la planète ne fait qu’augmenter ; cet état de choses n’est pas sans impacts négatifs. En effet, l’air de l’atmosphère devient de moins en moins respirable du fait des gaz que nos engins y déversent chaque jour, le climat se réchauffe, lequel réchauffement est amplifié par des déforestations massives pour créer des zones urbaines. Les ressources énergétiques se réduisent progressivement, et rien ne semble montrer une tendance inverse. L’on commence de plus en plus à réfléchir à comment nourrir cette population de plus en plus grandissante. A en croire certaines études, nous devrions être environ 9 milliards de terriens d’ici 2050, et plus de 2/3 de cette population vivront en ville. La ville du futur 2050 devrait donc être conçue pour produire sa propre énergie, séquestrer les gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, utiliser rationnellement l’eau, tout en optimisant la production agricole. Une ville dotée de telles capacités permettrait à l’humanité de s’adapter à la situation de dégradation observée aujourd’hui.

Des villes dans lesquels la technologie régnerait en maître

Déjà aujourd’hui, l’on ne peu plus se passer de la technologie dans notre vie quotidienne, les achats, les réservations de services, pratiquement tout se fait en ligne aujourd’hui. Plus besoin de se casser la tête pour se rendre à un endroit que l’on ne connaît pas, grâce à internet on peut se géolocaliser facilement. Vu que la technologie évolue encore, les villes du futur devraient être encore plus connectées.