D’ici 2050 à quoi ressemblera la ville du futur ?

Selon les chiffres communiqués par l’ONU, 66 % de la population mondiale préférons en 2050 la vie en zone urbaine. Cela sous-tend que dans un futur proche, la probabilité qu’on dispose de plus de grandes agglomérations tout comme le cas aujourd’hui serait très faible. Les prévoyances de la ville du futur ne font qu’entremêler l’utopie et la réalité probable à ce sujet. Lisez cet article pour avoir une idée anticipée du futur de la ville.

Typologie d’une ville en 2050 : les probables changements en termes de géographie urbaine

Une ville autosuffisante en énergie : en 2050, ce ne serait plus quelques poignées de foyers qui feront l’autoconsommation, mais tous les habitants de la ville. En effet, les bâtiments type BEPOS, c’est-à-dire bâtiment à énergie positive veilleront à la fourniture du surplus d’énergie qu’ils produisent aux voisinages. En plus, les alentours de la ville abriteraient des champs photovoltaïques et des parcs éoliens pour combler le manque qui se constaterait. Toujours dans l’optique d’optimiser encore plus les besoins d’une ville du futur en énergie, la surconsommation des dispositifs de chauffage serait examinée en vue d’une solution optimale.
Des bâtiments à haute performance en énergie : toujours en 2050, il n’y aurait probablement plus la RT2012 et le label BEPOS+ effinergie 2017. En effet, tous les bâtiments connaîtraient une bonne performance énergétique. Les problèmes liés à la déperdition de chaleur seraient tous conjugués au passé. Visitez le site pour plus savoir sur la ville du futur 2050a.

Le développement de l’agriculture urbaine au cœur de la ville en 2050

En dehors de leur autosuffisance énergétique, les villes produiraient parallèlement leurs propres produits agricoles. Plusieurs villes sont déjà entrain de vivre cette expérience et les retours révèlent la possibilité d’obtenir plus de 15 fois de productivité de l’agriculture urbaine et périurbaine ou AUP que celle en zone rurale. Par exemple, il est possible d’obtenir jusqu’à 20 kg de légumes sur un mètre carré de potager en une année.